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24/03/2011

RESULTATS SENIORS ASSO 34

Le Dimanche 20 Mars 2011, au Stade Municipal de BESSAN, en 2ème Division de District, les seniors de l'ASSO 34 sont allés s'imposer largement contre BESSAN AS2, sur le score de 4 à 0. Ils regagnent ainsi la seconde place du championnat et visent encore la montée en division supérieure.

Les SENIORS VETERANS de l'ASSO 34 jouent ce vendredi 25 mars, à PUISSERGUIER, contre BEZIERS MEDITERRANEE. Coup d'envoi à 20 heures 30.

17/03/2011

LYON MANGE TROIS MERINGUES A MADRID

Le rêve s'est transformé en cauchemar. L'Olympique Lyonnais, qui n'avait jamais perdu contre le Real Madrid, a rendu une copie particulièrement fade, mercredi en huitièmes de finale retour de la Ligue des champions (0-3). Après coup, les joueurs étaient unanimes pour reconnaître la supériorité du Real, certains estimant avoir perdu dès le match aller, d'autres ne comprenant pas comment l'OL a pu à ce point passer à côté.

Une claque, une vraie. L'Olympique Lyonnais n'a pas été à la hauteur de sa réputation de bête noire du Real Madrid. Les Gones qui avaient réussi l'exploit la saison dernière n'ont cette fois pas su donner le change, plongeant littéralement à partir de la demi-heure de jeu. Loin de mettre l'agressivité nécessaire notamment dans un pressing qui avait pourtant été mis en avant la veille du match par « Chelito » Delgado, les Gones n'ont tout simplement pas vu le jour lors de ce huitième. "Collectivement, on n'a pas défendu comme il fallait", a expliqué un Kim Källström particulièrement déçu tandis que Cris a été un peu plus direct encore en lâchant: "C'est difficile car on a joué contre une équipe plus forte que nous qui a fait un bon match."

De son côté, Claude Puel est rapidement passé en conférence de presse, la mine déconfite et le verbe dur. Logique. Ce n'est pas le seul, Jean-Michel Aulas n'a guère eu à se forcer pour reconnaître que "La marche était haute" ou encore que "l'OL n'a pas su élever son niveau de jeu". Si le président a mis en avant des erreurs individuelles inhabituelles, son entraîneur a été un peu plus global dans son analyse, répétant plusieurs fois: "on n'a pas su se lâcher" avant de préciser "on a été trop timorés, avec beaucoup de manques, notamment techniquement". Des manques techniques qui ont eu pour conséquence des pertes de balle trop rapides et donc un sentiment d'étouffement logique.

Point de révolte après la pause

"Ils ont fait une bonne première période, ils n'ont pas su marquer sur leurs occasions contrairement à nous, ensuite en deuxième période, ça a été plus dur pour eux", analyse pour sa part un Karim Benzema évidemment rayonnant. Bien sûr, l'OL s'est procuré quelques opportunités en première période mais il aurait tout de même fallu une grosse réussite pour seulement continuer à rivaliser. "C'est dommage d'avoir pris ce but avant la mi-temps. En deuxième période, on a essayé de jouer un foot plus ouvert car on devait marquer mais on n'a pas réussi, ils ont mis le 2e puis le 3e", lâche Cris.

De fait, quand la saison dernière l'OL avait su trouver un second souffle après un premier autrement plus délicat, il n'a cette fois pas su hausser son niveau de jeu ni même... exister. Du coup, le club lyonnais a perdu pied et laissé beaucoup trop d'espaces à des Madrilènes qui n'en demandaient pas tant. "On n'a pas réussi à garder le ballon haut pour permettre à notre défense de monter et à partir de là, quand on finissait nos actions, ils récupéraient le ballon, ils arrivaient à prendre de la vitesse et avec leurs qualités individuelles, ils étaient inarrêtables", confirme Yoann Gourcuff.

Ce revers à peine consommé, l'OL doit déjà repartir au combat puisque le duel face à Rennes, samedi en Ligue 1, s'annonce primordial. Cette défaite va assurément laisser des traces mais mercredi soir, dans les couloirs du Santiago Bernabeu, tout le monde au club voulait croire que cette élimination n'aurait pas de conséquence fâcheuse. Si Delgado estime qu'il "faut tourner la page" contre Rennes, Kim Källström lui s'en va en lâchant un "On est déçu, pas abattu" qui ressemble presque à un défi.

16/03/2011

OLYMPIQUE DE MARSEILLE-MANCHESTER UNITED...LE TEMPS DES REGRETS

  • Malgré une prestation aboutie, l'OM a dû s'avouer vaincu devant Manchester United mardi soir (2-1). La déception était grande dans les rangs olympiens après cette élimination. Même si, déjà, les hommes de Didier Deschamps se projetaient sur le championnat.

 

 «La marche est haute, j'espère que je ne vous dirai pas mardi soir qu'elle était trop haute», déclarait Didier Deschamps lundi en conférence de presse. Non, la marche n'était pas si haute que cela mardi soir à Old Trafford. Mais l'OM a quand même trébuché dessus. Malgré une prestation à la hauteur de l'enjeu (ce qui n'a pas toujours été le cas par le passé) et des occasions franches (10 tirs, soit autant que MU, mais seulement trois cadrés), les Phocéens se sont inclinés (2-1) face au froid réalisme de Manchester United et quittent la Ligue des Champions dès les 8es de finale. Rien d'infâmant, ni de déshonorant à perdre de la sorte chez l'un des plus grands clubs d'Europe. Mais dans les travées d'Old Trafford, les Marseillais ne pouvaient masquer leur déception, leur frustration même. «Ce soir (Ndlr : mardi soir), il y a beaucoup de déception. On s'est procuré quelques opportunités, surtout en première mi-temps, mais on n'a pas su les concrétiser. Eux, ils ont deux occasions, et ils mettent deux buts. Ça ne pardonne pas à ce nivea- là», regrettait Steve Mandanda, qui ne peut pas se reprocher grand-chose sur les deux buts encaissés.

  • Déception et frustration
    «On est déçu et frustré car on a senti qu'il y avait quelque chose à faire. Même à 2-0, on n'a pas abdiqué, on est revenu à 2-1. Il y avait des possibilités de marquer. Malheureusement, on ne les a pas mises au fond. Il y avait beaucoup d'abattement dans le vestiaire, car il y avait la place», renchérissait Mathieu Valbuena. «On passe à côté de quelque chose de fabuleux pour nous. Au sortir de ce match, j'ai encore ce sentiment qui n'est pas agréable», résumait finalement parfaitement Didier Deschamps. Ce sentiment récurrent quand un club français affronte un grand d'Europe que cela ne s'est finalement pas joué à grand-chose. «A chaque fois que l'on joue contre des équipes de ce genre nous avons l'impression que nous allons y arriver mais au final nous perdons», pestait Souleymane Diawara qui ne se consolera sans doute pas de voir que cette fois, contrairement, à ses défaites des dernières années à Madrid (3-0) ou Chelsea (2-0), l'OM n'a pas fait que subir les événements.
    • Place désormais au championnat
      Mais si la roue a tourné du côté de Manchester United, ce n'est pas sans raison. «Il ne manque pas grand-chose, mais en Ligue des Champions, si on veut passer, il faut mettre des buts», explique le plus simplement du monde Gabriel Heinze. Or, on pourra tourner le problème dans tous les sens, évoquer la différence d'expérience entre les deux équipes (quoique à relativiser par le nombre d'absences dans les rangs de Manchester), le constat est clair après cette élimination : l'OM n'a pas un grand buteur pour faire la différence à ce niveau, le loupé d'André-Pierre Gignac devant Van der Sar en début de match l'a prouvé. De quoi rétrospectivement donner raison à Didier Deschamps qui avait réclamé un attaquant de classe mondiale l'été dernier ? Gignac n'est pas (encore ?) celui-là. Pas plus que Loïc Rémy, qui est plus un attaquant polyvalent qu'un vrai buteur. En attendant l'arrivée d'un tel homme providentiel (pas avant l'été de toute façon), les Marseillais doivent déjà penser à rebondir en Ligue 1 avec, dès dimanche, un clasico attendu face au Paris SG au Stade Vélodrome. «Ce n'est peut-être pas plus mal de jouer Paris dès dimanche. Ça nous oblige à vite nous remobiliser», estime Steve Mandanda, dont l'objectif désormais, comme tous ses coéquipiers, est de conserver le titre de champion de France acquis l'an dernier. Au printemps 2010, l'OM avait su effacer sa déception d'une élimination en Ligue Europa contre Benfica pour finir la saison en boulet de canon. Les Marseillais connaissent donc la recette…
  • From "LE FIGARO", 16 MARS 2011.