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27/06/2011

QUALIFICATIONS EURO 2012: BILLETS EN VENTE

 

Football, Euro 2012 : les billets pour les prochains matches de qualification à domicile disponibles

 

Les billets à l'unité pour les matches de qualification à domicile de l'Equipe de France à l'Euro 2012 sont disponibles, annonce la Fédération Française de Football ce vendredi 24 juin. Les rencontres contre l'Albanie, le 7 octobre, puis contre la Bosnie-Herzégovine, le 11 octobre, se dérouleront au Stade de France, à Saint-Denis.

Les prix des billets pour assister à l'une de ces deux rencontres s'échelonnent entre 15 euros et 80 euros, selon la catégorie. Les places sont disponibles dans les points de vente habituels.

04/06/2011

POURQUOI CE FAIT-ON CHIER EN REGARDANT JOUER LES BLEUS ???

 

L'équipe de France de Laurent BLANC a signé la pire entame de match de sa jeune existence, vendredi en Biélorussie (1-1). Pendant vingt minutes, le temps d'encaisser un but, les Bleus ont semblé particulièrement impuissants et, surtout, n'ont pas réussi à s'adapter au problème posé par leur rival.

 

"On s'y attendait"

est en substance la phrase que l'on a le plus entendue vendredi dans la bruyante et surpeuplée zone mixte du stade Dynamo de Minsk. On a bien envie de croire les hommes de Laurent Blanc. Mais on n'y arrive pas. Et pour cause : qui aurait pu imaginer un seul instant que les Tricolores allaient connaitre une telle entame ? Que les Français allaient se faire remuer de cette manière ? Et que l'on allait assister à des séquences interminables de redoublements de passes entre Rami et Sakho, Rami et Lloris ou encore Lloris et Sakho ? Pas grand monde. Pourtant, durant sensiblement vingt minutes, le temps de prendre un but, les Français n'ont pas sorti un ballon propre et terriblement souffert du pressing biélorusse. Heureusement, il y a eu Malouda. La France s'envolera samedi en Ukraine avec un point supplémentaire dans sa besace. Ça fait moins désordre.

Arrivés à Clairefontaine dans des états de forme disparates, les Bleus n'ont pas réussi à gommer leurs différences au cours du stage. Vendredi, ça s'est vu comme le nez au milieu de la figure. Laurent Blanc le craignait. Il a été servi : "Il y avait de l'envie mais surtout de la fatigue. Ces matches au mois de juin sont toujours difficiles surtout face à des joueurs qui sont en plein championnat et qui ne font que défendre."

"Notre philosophie"

Sous le coup de la déception et légèrement agacé, Blanc a oublié de signaler que les locaux avaient également eu l'intelligence de mettre l'accent sur le combat physique. D'entrée, les Biélorusses - qui auront pris quatre points face aux Bleus - n'ont pas calculé et tout donné, mettant à mal une équipe de France souvent amorphe et surtout atone. "C'était un match engagé où il y a eu pas mal de fautes, a reconnu ALOU DIARRA, capitaine qui a bu la tasse en début de match. Il y a eu beaucoup de duels. On n'a pas été surpris." Un petit peu quand même. C'est en tout cas ce qu'a ressenti HUGO LLORIS sur sa ligne de but. "On s'est laissé endormir et on a perdu des ballons trop facilement. On s'est compliqué la tâche car on a manqué d'agressivité face à une équipe qui pressait assez haut."

Les Bleus ont également manqué de discernement. Alou Diarra le concède : "Ils avaient beaucoup de fraicheur, on essayait de repartir de derrière, c'est notre philosophie de jeu." D'eux-mêmes, les joueurs n'ont pas été capables d'évoluer et de s'adapter au problème posé. Il a fallu attendre que le sélectionneur invite SAMIR MASRI à reculer d'un cran pour que le visage du match évolue. Le Gunner a alors mis sa technique au service de la relance. Il a donné un peu de relief à la construction française et éclairci un horizon qui s'était déjà dégagé quelques minutes auparavant avec l'égalisation de Malouda. Celle-là, personne ne l'attendait. Les joueurs n'ont pas osé aller jusque-là.

Eurosport - Maxime DUPUIS (envoyé spécial à Minsk)

06/05/2011

BRAGA EN FINALE

Ce jeudi, en demi-finale retour de la Ligue Europa, le Sporting Clube de Braga a disposé du Benfica Lisbonne (1-0) dans une confrontation 100% portugaise pour rejoindre le FC Porto, tombeur de VILLAREAL, en finale de la Ligue Europa, le 18 mai prochain à Dublin. Battus 2-1 au match aller, les Arsenalistas ont fait la différence dans les vingt premières minutes de jeu grâce à une seule réalisation de Custodio (18e). Malgré plusieurs occasions en seconde période, notamment par Jara (60e) ou Gaitan (79e), les Lisboètes ont été incapables de refaire leur retard au tableau d'affichage.



Il y aura donc deux clubs portugais en finale de la Ligue Europa, le 18 mai prochain à Dublin, mais pas forcément ceux que l'on imaginait au départ. Alors que la qualification de Porto contre Villarreal ne faisait guère de doute après la large victoire (5-1) des Dragons à l'aller, celle du Sporting Clube de Braga contre le Benfica Lisbonne est un peu plus étonnante.

Reversés en Ligue Europa après avoir terminé 3e de leur poule de Ligue des champions derrière le Shakhtar Donetsk et ARSENAL, les tombeurs de Séville au tour de barrages ont réalisé un magnifique parcours pour s'octroyer le droit de défier leur voisin portuan, dans une finale aux allures de derby. Ce jeudi, les Arsenalistas ont en effet maitrisé les débats et inscrit ce but qui leur faisait tant défaut après la défaite vécue à l'aller (2-1). Extrêmement compact en première période, Braga a su trouver la faille très rapidement, avant de résister aux assauts d'Aigles obligés de marquer au moins une fois pour décrocher la qualification.

Un Benfica inoffensif en première période

Dans leur 4-4-2 avec Carlos Martins en meneur de jeu (Pablo Aimar était suspendu) et Nico Gaitan, le bourreau du PSG, dans le couloir droit, les Benfiquistes étaient sous l'emprise de leur adversaire dans le premier quart d'heure de jeu et le but de Custodio ne faisait que valider une domination sans partage de Braga. Avec Hugo VIANA en détonateur au milieu du terrain et Meyong en électron libre en pointe, le Sporting prenait logiquement les devants sur un corner frappé par le premier à la suite d'un bon mouvement du second. Le coup de pied de coin côté gauche tiré par l'ancien de NEWCASTLE et du Sporting Clube de Portugal trouvait ainsi la tête de Custodio aux 5 mètres 50. D'un coup de boule parfaitement décroisé, le milieu défensif sanctionnait alors une formation lisboète trop pauvre dans le jeu (18e, 1-0).

Même mené à la marque, le Benfica ne réagissait pas dans les 25 dernières minutes de la première période et attendait le second acte pour enfin passer à l'action. Saviola avait tout juste inquiété Artur, le dernier rempart adverse, en frappant sur le montant droit alors qu'Oscar Cardozo, le passeur, était parti à la limite du hors-jeu (42e).


Conscients d'avoir mis tous leurs oeufs dans le même panier après avoir abandonné leur titre au FC Porto, les Aigles benfiquistes s'offraient un peu plus d'opportunités après la pause devant des Arcebispos qui n'avaient certainement pas l'intention de se découvrir pour se faire planter un couteau dans le dos. Entré en lieu et place de César Peixoto, Jara, buteur à l'aller contre le PSG, frôlait la lucarne d'Artur sur son tir tandis que Saviola vendangeait une énorme occasion sur un corner de Coentrao, prolongé de la tête par Luisao (80e).

Auparavant, Nico Gaitan avait été contrarié par Artur qui se détendait de tout son long pour repousser son missile (79e). Impressionnant tout au long de la rencontre, Paulao était même encore là pour sauver Braga sur sa ligne de but après une tête de Kardec (88e). Accrochée, cette opposition a finalement tourné en faveur de l'outsider qui s'était déjà imposé 2-1 en championnat à domicile. Le FC Porto, lui, s'est à chaque fois imposé contre Braga en Liga Zon Sagres cette saison. La tâche qui attend les protégés de Domingos Paciência sera donc encore plus grande, le 18 mai prochain, en finale à Dublin.