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25/03/2011

LUXEMBOURG-FRANCE

L’équipe de France de football affronte le Luxembourg vendredi pour un match éliminatoire comptant pour l’Euro 2012. Pour ce match, Laurent Blanc devra se passer des services de Yohan Cabaye. En effet, d’après sport.francetv.fr, le lillois s’est blessé à la cuisse lors du match face à Brest.

Pour palier à son absence, le sélectionneur fait appel au milieu de terrain de Saint-Etienne Blaise Matuidi.

 

 

Laurent Blanc a dévoilé sa liste de 23 joueurs retenus en équipe de France de football pour les matches face au Luxembourg (25 mars) et la Croatie (29 mars).

Les deux bannis depuis la coupe du monde en Afrique du Sud, Franck Ribéry et Patrice Evra, font leur retour.

La liste des 23 joueurs :

Gardiens :

Lloris (Lyon), Mandanda (Marseille), Carrasso (Bordeaux)

Défenseurs :

Sagna (Arsenal), Rami (Lille), Mexès (AS Roma), Ma. Sakho (Paris-SG), Clichy (Arsenal), Evra (Manchester United), Réveillère (Lyon), Koscielny (Arsenal).

Milieux :

A. Diarra (Bordeaux), M’Vila (Rennes), Malouda (Chelsea), Gourcuff (Lyon), Diaby (Arsenal), Cabaye (Lille), Menez (Roma)

Attaquants :

Gameiro (Lorient), Hoarau (Paris-SG), Benzema (Real Madrid), Rémy (Marseille), Ribéry (Bayern Munich)

Source : lequipe.fr

21/03/2011

OM-PSG 2 A 1

De Renaud LAVERGNE (AFP) – Il y a 2 heures

MARSEILLE — "On ne lâche rien": le slogan était sur toutes les lèvres dimanche après le succès probant de Marseille sur le Paris SG (2-1), qui maintient l'OM en course dans son double objectif, la qualification en Ligue des champions et la reconquête de son titre de champion.

Au sortir d'une fin d'hiver qui avait tout de la mise à l'épreuve avec Lille, Rennes et Paris SG au menu -- sans parler de Manchester United en Ligue des champions -- Marseille présente ainsi un bilan encourageant.

A 4 points du leader nordiste, le champion de France a reconquis la 2e place, écarté Paris du haut du tableau et affiché dimanche une qualité de jeu offensive rafraîchissante qu'on ne lui connaissait plus.

"Sur 2011, nous sommes premiers", expliquait l'entraîneur marseillais Didier Deschamps, toujours amateur de statistiques et dont l'équipe a raflé 22 points en 9 matches depuis le retour de trêve. Presque un rythme de champion, au cas où Lille s'avisait à perdre quelques plumes en route...

L'OM semble en effet sûr de son football depuis son crash au Vélodrome face au LOSC (1-2).

Très solide à Rennes dans la foulée de ce revers (victoire 2-0), fort honorable à Old Trafford mercredi en 1/8e de finale retour de Ligue des champions malgré sa défaite (2-1), le champion de France est apparu plus fringant encore dimanche. A tout le moins plus agréable à l'oeil...

L'éternel chantier de l'animation offensive a notamment semblé franchir une étape. Le trio Rémy-Valbuena-Ayew n'y est pas étranger.

Le premier confirme sa renaissance, entamée au début de l'année. Très en jambes, percutant, de nouveau capable de percées déstabilisantes entre les lignes milieu-défense, il ne lui a manqué qu'un brin de précision en fin de match pour compléter sa panoplie de buts (9). Il a fini la partie dans l'axe, un poste où Deschamps pourrait l'utiliser plus souvent une fois acté le départ de Brandao pour Cruzeiro. Cela aurait l'avantage de conserver sur le pré l'ancien Niçois en même temps que Valbuena.

Celui-ci, titulaire pour la première fois depuis son entorse à un genou fin janvier, a montré dimanche qu'il avait retrouvé toute son énergie. Dans un rôle de meneur de jeu derrière l'attaquant en l'absence de Lucho laissé sur le banc, qu'il devrait rétrocéder à l'Argentin, il est resté fidèle à son registre: changement de rythme, jeu de passes, dribbles. Son retour en forme intervient au bon moment.

André Ayew, de son côté, continue d'aligner les performances de haut vol sur le côté gauche. Sa marque de fabrique: générosité, puissance, replacement, harcèlement. Le tout couronné d'un but, son 7e de la saison.

Si l'attaque a ainsi flambé, à l'exception d'un Gignac au coup de rein toujours un peu juste, elle le doit aussi à la nouvelle configuration du milieu, où le duo Mbia-Cheyrou constitue le tube du moment. Mbia dans un rôle de récupérateur omniprésent, et Cheyrou en passeur-relanceur précieux techniquement. L'OM a de la réserve...

17/03/2011

LYON MANGE TROIS MERINGUES A MADRID

Le rêve s'est transformé en cauchemar. L'Olympique Lyonnais, qui n'avait jamais perdu contre le Real Madrid, a rendu une copie particulièrement fade, mercredi en huitièmes de finale retour de la Ligue des champions (0-3). Après coup, les joueurs étaient unanimes pour reconnaître la supériorité du Real, certains estimant avoir perdu dès le match aller, d'autres ne comprenant pas comment l'OL a pu à ce point passer à côté.

Une claque, une vraie. L'Olympique Lyonnais n'a pas été à la hauteur de sa réputation de bête noire du Real Madrid. Les Gones qui avaient réussi l'exploit la saison dernière n'ont cette fois pas su donner le change, plongeant littéralement à partir de la demi-heure de jeu. Loin de mettre l'agressivité nécessaire notamment dans un pressing qui avait pourtant été mis en avant la veille du match par « Chelito » Delgado, les Gones n'ont tout simplement pas vu le jour lors de ce huitième. "Collectivement, on n'a pas défendu comme il fallait", a expliqué un Kim Källström particulièrement déçu tandis que Cris a été un peu plus direct encore en lâchant: "C'est difficile car on a joué contre une équipe plus forte que nous qui a fait un bon match."

De son côté, Claude Puel est rapidement passé en conférence de presse, la mine déconfite et le verbe dur. Logique. Ce n'est pas le seul, Jean-Michel Aulas n'a guère eu à se forcer pour reconnaître que "La marche était haute" ou encore que "l'OL n'a pas su élever son niveau de jeu". Si le président a mis en avant des erreurs individuelles inhabituelles, son entraîneur a été un peu plus global dans son analyse, répétant plusieurs fois: "on n'a pas su se lâcher" avant de préciser "on a été trop timorés, avec beaucoup de manques, notamment techniquement". Des manques techniques qui ont eu pour conséquence des pertes de balle trop rapides et donc un sentiment d'étouffement logique.

Point de révolte après la pause

"Ils ont fait une bonne première période, ils n'ont pas su marquer sur leurs occasions contrairement à nous, ensuite en deuxième période, ça a été plus dur pour eux", analyse pour sa part un Karim Benzema évidemment rayonnant. Bien sûr, l'OL s'est procuré quelques opportunités en première période mais il aurait tout de même fallu une grosse réussite pour seulement continuer à rivaliser. "C'est dommage d'avoir pris ce but avant la mi-temps. En deuxième période, on a essayé de jouer un foot plus ouvert car on devait marquer mais on n'a pas réussi, ils ont mis le 2e puis le 3e", lâche Cris.

De fait, quand la saison dernière l'OL avait su trouver un second souffle après un premier autrement plus délicat, il n'a cette fois pas su hausser son niveau de jeu ni même... exister. Du coup, le club lyonnais a perdu pied et laissé beaucoup trop d'espaces à des Madrilènes qui n'en demandaient pas tant. "On n'a pas réussi à garder le ballon haut pour permettre à notre défense de monter et à partir de là, quand on finissait nos actions, ils récupéraient le ballon, ils arrivaient à prendre de la vitesse et avec leurs qualités individuelles, ils étaient inarrêtables", confirme Yoann Gourcuff.

Ce revers à peine consommé, l'OL doit déjà repartir au combat puisque le duel face à Rennes, samedi en Ligue 1, s'annonce primordial. Cette défaite va assurément laisser des traces mais mercredi soir, dans les couloirs du Santiago Bernabeu, tout le monde au club voulait croire que cette élimination n'aurait pas de conséquence fâcheuse. Si Delgado estime qu'il "faut tourner la page" contre Rennes, Kim Källström lui s'en va en lâchant un "On est déçu, pas abattu" qui ressemble presque à un défi.