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29.06.2008
ALLEMAGNE - ESPAGNE: LA FINALE DE L'EURO 2008
A un peu moins d'une heure du coup d'envoi de la finale de l'Euro entre l'Allemagne et l'Espagne, retrouvez la composition des deux équipes de départ. Côté allemand, Ballack, incertain samedi, est titulaire.
Allemagne
Lehmann
Friedrich
Mertesacker
Metzelder
Lahm
Frings
Hitzlsperger
Ballack
Schweinsteiger
Podolski
Klose (cap)
Remplaçants
Enke (g)
Adler (g)
Jansen
Westermann
Trochowski
Borowski
Gomez
Neuville
Odonkor
Kuranyi
Rolf
Fritz
Sélectionneur : J.Löw
Espagne
Casillas (cap)
S.Ramos
Puyol
Marchena
Capdevila
Senna
Xavi
Fabregas
Iniesta
Silva
Fernando Torres
Remplaçants
Palop (g)
Reina (g)
Albiol
Navarro
Arbeloa
Juanito
Cazorla
Xabi Alonso
De La Red
S.Garcia
Güiza
Entraîneur : L. Aragones
Espérons que cette finale tiendra toutes ses promesses, qu'il y aura du beau jeu, et surtout des buts.
VICTOIRE DE L'ESPAGNE, par 1 but à 0.
20:05 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.06.2008
27 JUIN 2008: FÊTE DE LA SAINT-JEAN à CREISSAN
Comme chaque année à pareille date, l'école de football de l'OLYMPIQUE MIDI LIROU organise la traditionnelle fête de la Saint-Jean, à l'Esplanade de Creissan.
Un gigantesque buchet de souquets a été installé près de l'Esplanade. Il sera mis en feu vers 22 heures 30 en présence de M. Bruno BARTHES, maire de Creissan, et sous la surveillance des Sapeurs-Pompiers de Puisserguier. Nous demandons aussi aux parents d'être extrêmement prudents avec leurs enfants, et de pas les laisser sans surveillance.
Pendant cet événement festif, il y aura une buvette et une sandwicherie, ainsi qu'une superbe animation musicale soignée par Lionel UBEDA, du groupe CHAMPAGNE.
17:10 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.06.2008
FÊTE ECOLE DE FOOT DU 14 JUIN 2008 à Capestang
Le samedi 14 juin, a eu lieu la 3ème fête de l'école de football de l'OLYMPIQUE MIDI LIROU.
Fête ouverte aux 150 licenciés de notre école de foot, depuis les Débutants jusqu'aux 18 ans, ainsi qu'aux éducateurs, aux parents et aux sympathisants.
Cette année, nous avons invité une sympathique équipe de Féminines venue de Carcassonne, grâce au concours de Daniel Bracard, ainsi que le club de Tir à l'Arc (merci à Philippe HOMS); les vétérans Midi Lirou de Capestang ont aussi voulu s'associer à cette fête.
Des rencontres ont été organisées tout l'après-midi, entre les différentes équipes, avec un match au sommet opposant les 18 ans aux dirigeants de l'école de foot, avec le bondissant Jean-Jacques LECOEUR dans les barres.
A l'issue de la journée, les représentants des mairies (M. Guzovitch et M. Izquierdo de Capestang, M. Stéphane Montagné de Creissan, M. Michel Viguier de Poilhes et Mme. Emma Belmonte, et M. Jean-Noël Badenas, maire, Joël Torrente, Louis Anguera, Luc Mothe et Jean-Paul Sirat de la municipalité de Puisserguier)et le conseiller général, M. Jean-Noël Badenas ont remis des coupes (M. Kléber Mesquida, député, étant excusé):
-une coupe de la Mairie de Puisserguier aux sympathiques filles de Carcassonne, ainsi qu'une fleur à chacune des joueuses.
-une coupe de la Mairie de Puisserguier à la meilleure équipe de la saison, à savoir les Poussins 1, qui ont planté, de mémoire, plus de 170 buts et en ont encaissé que 15...
-un trophée pour le méritant Alain RANA, bénévole depuis 20 ANS au sein de l'école de football !!!
-et un trophée à M. Philippe LEGIER pour ses bons et loyaux services au sein de MIDI LIROU.
Puis le président M. Philippe Légier a offert de superbes cadeaux aux enfants: un maillot Jartazi aux couleurs du club et un superbe sac de sport ! Ayant obtenu de bons résultats sportifs, nos petits champions méritent, comme chaque saison, d'être récompensés. Cela procure ainsi beaucoup de joie à tous!
Jean-Paul SIRAT, secrétaire, profite de cette occasion festive pour remercier les services municipaux des différentes communes (Capestang, poilhes, Puisserguier) pour leur concours tout au long de la saison footballistique. Grâce à eux, les terrains sont régulièrement entretenus et tracés.
Merci encore à notre équipementier JARTAZI et à nos sponsors. On aura encore besoin d'eux la saison prochaine.
La soirée s'est terminée par une bonne blanquette mitonnée par Luc Bittner et servie à plus de 200 convives à la salle de Creissan !
Il faudra faire aussi bien l'an prochain.
Photos ci-dessous:
Les féminines de Carcassonne reçoivent une coupe de la Mairie de Puisserguier.
Louis ANGUERA, adjoint à Puisserguier, heureux, HEUREUX, de remettre des médailles...
Les Poussins 1 reçoivent la coupe de meilleure équipe de l'école de football, pour souligner ici le collectif d'une bande de camarades à l'osmose parfaite.
Les POUSSINS 1 récompensés, avec une ossature très puisserguiérainne.
Si Jacky ROUSSEAUX reçoit la coupe, amplement méritée, de meilleure équipe de notre école de football, associons ici le boulout remarqué de nos bénévoles: David CABANNES, Jean MADONIA, descendu de Saint-Chinian, et Frédéric BOSCHET.
Les représentants des municipalités en plein boulot... Izquierdo, de Capestang, Jean-Noël Badenas, Conseiller Général, Michel Viguier maire de Poilhes et Jean-Paul Sirat, notre secrétaire, conseiller municipal de Puisserguier.
Les POUSSINS au complet. Et Jacky est très fier d'eux.
Alain RANA reçoit une coupe méritée pour ses 20 piges de bons et loyaux services à l'école de football, à tous les niveaux: éducateurs, dirigeant, secrétaire...médiateur. Peut-être pas assez pour que notre bon président Pierre Ros fasse une demande auprès du District.Voilà qu'Alain RANA se sent pousser des ailes et prend le micro des mains de M. Jean-Noël Badenas pour entonner "La Pitxuri".... Non, que nenni, voir la suite...
Que nenni, Alain RANA s'empare du micro pour appeler notre président adoré de l'école de foot, vice-président de l'OML, M. Philippe LEGIER, à qui sera remis une coupe des mains de M. Jean-Noël BADENAS. Vive Philippe Légier , notre président, qui annonce son départ. Il sera remplacé par Mustapha BOUZAKRI, de Creissan.
Pour conclure, merci à tous les éducateurs de notre école de football qui ont su donner de leur temps libre pour s'occuper de nos gamins:
Miguel RIPOLL
Thierry MARQUER
Didier VERNUS
Jamel MAGID
Luc BITTNER
Lionel UBEDA
Audrey AURIOL
Christophe GILLET
Eric LIENARD
Daniel BRACARD
Frédéric SANCHEZ
Alain RANA
Jacky ROUSSEAUX
David CABANNES
Jean MADONIA
Frédéric BOSCHET
Julien CAPMAL
Maurice PIGNARD
Mustapha BOUZAKRI
Josian LAGUIA
Serge BLANC
Philippe RIBA
Marcel RUIZ
Sylvain RUIZ
Et au bureau:
Jean-Jacques LECOEUR
Philippe LEGIER
Paola ROUSSEAUX
Sandrine JUAN
Karine ESCOT
nos petites chéries
merci à elles
et Jean-Paul SIRAT
Merci à nos femmes, nos compagnes, nos amours, nos maris pour leur patience.
Merci à Emma BELMONTE pour son concours.
Et le sympathique Bernard HERAIL pour les LOTOS.
Merci aux parents accompagnateurs, sans vous on ne pourrait fonctionner!!!
Merci à tous les employés de mairie qui ont participé à l'entretien et au traçage des stades.
Bonne trève à toutes et à tous.
UNE IMMENSE PENSEE D'AMITIE A BERNARD MICHEL!
JPS
01:19 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.06.2008
EURO 2008: LA FRANCE NE POUVAIT PAS GAGNER
A l'Euro 2008, la France ne pouvait pas gagner...
Mission impossible.
Quand on voit nos spécialistes cathodiques de la chose footballistique, on peut mieux comprendre...
L'experte ESTELLE DENIS
L'expert DOMINIQUE GRIMAULT, cette fois-ci les cheveux propres...
Un autre expert, GUY CARLIER.
Un autre expert de poids, PIERRE MENES.
Avec tous ces experts, on était bien barré.
Manque plus que l'expert des experts, à suivre ci-dessous...
Ce Raymond là a moins de science que l'autre.
Jusqu'à preuve du contraire.
Sinon, on vous a confectionné une autre liste d'experts putatifs:
Pourquoi pas JEAN GUIDONI ??? Cela le ferait sortir du désert médiatique...
Sinon, il faut essayer SIM.
Si on veut rester proches des sphères gouvernementales, il y a REGINE. Prête à tout.
Et si l'on veut garder un gonze de poids, Jean-Pierre CASTALDI a de l'envergure...
Tout le monde peut devenir un expert es football.
Il en reste encore de disponible du côté virtuel...
RAHAN, le fils de CRAO, lui qui a vaincu des peaux de bois et des longs nez sans schéma tactique. Il ferait sûrement un bon sélectionneur.
Sinon, faudra suivre l'exemple de l'image ci-dessous. Eux jouent sans complexe, sans se soucier de l'état du terrain....

01:45 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.06.2008
DECES D'ALBERT COSSERY
ALBERT COSSERY, l'écrivain préféré du secrétaire de notre école de football, est décédé à Paris à 94 ans. Loin des choses footballistiques, le plaisir de lui rendre hommage et de vous le faire connaître.
ALBERT COSSERY, l'écrivain préféré du secrétaire de notre école de football, est décédé à Paris à 94 ans. Loin des choses footballistiques, le plaisir de lui rendre hommage et de vous le faire connaître.
Article publié par le quotidien LIBERATION.
Un jour qu’il croisait par hasard une ex - il y en eut beaucoup - sur le boulevard Saint-Germain, elle lui fit le récit de ses quarante dernières années : «Trois enfants, deux divorces, quatre déménagements. Et toi ?» «Oh moi, rien n’a changé, lui répondit Albert Cossery. Je fais toujours la sieste, sur le lit où j’étais couché quand tu m’as quitté.» Désormais, plus personne ne viendra troubler la sieste de monsieur Cossery, ni femmes, ni journalistes, ni éditeurs, ni emmerdeurs. On l’a retrouvé, hier matin, sur son lit, dans sa chambre de l’hôtel la Louisiane, rue de Seine. Mort. Il avait 94 ans.
Prince. Les copains sont partis depuis longtemps : Camus, Vian, Giacometti, Mouloudji, Mastroianni, Mitrani. De cette époque, seule reste la Greco. Et de ce Germain-des-Près, il ne restait que Cossery. Un prince. Tous les jours, il sortait déjeuner. Complet veston, cravate joyeuse, pochette discrète, chaussures impeccables, parfumé, peigné ; le dernier Zazou. Après Lipp ou le restaurant de l’Emporium Armani, qui a pris la place du Drugstore, il s’attablait au Flore, à mater les filles. Qui le lui rendaient bien. Le week-end, pour échapper aux touristes et aux cons, il se réfugiait au Chais de l’Abbaye.
Une vie entière d’oisiveté créatrice et de loisirs, Il a fait mieux que Cioran. Surtout, il était plus drôle et moins pessimiste.
Fils d’un rentier et d’une illettrée, il a été éduqué par les frères des écoles chrétiennes. Un premier recueil de nouvelles, les Hommes oubliés de Dieu (1941), l’introduit dans les cercles littéraires francophones du Caire : la fibre sociale y est étonnamment présente, mais déjà le sens de la dérision. Henri Miller le remarque. Comme c’est à Paris que ça se passe, il s’y installe en 1945. Déjà à la Louisiane. Les filles sont belles, l’hôtel pas cher et la fête, permanente. Il reste, c’est tout.
Il n’a jamais eu de plan de carrière, ni d’autre ambition que de se tenir à la hauteur de ce qu’il attendait de lui : de la classe et du détachement. Il avait compris que la propriété, c’est non seulement le vol, mais surtout la prison, l’esclavage de celui qui possède. Il a donc vécu libre de la générosité de ses amis et de quelques droits d’auteur.
Cossery a publié un recueil de nouvelles et sept romans en cinquante ans, comme quoi il n’était pas si fainéant que ça (1). Chaque phrase était travaillée, polie, ouvragée le temps qu’il faut, jusqu’à ce qu’il en soit satisfait. Le souci principal d’Albert Cossery était de donner à entendre l’arabe égyptien dans la langue française. Cossery est un drôle d’écrivain, qui pensait en arabe mais écrivait en français.
L’Egypte ne l’a d’ailleurs jamais quitté, ses fous, ses mystiques, ses marlous et ses miséreux, qu’il avait eu le temps d’observer pendant les années passées au Fishawi, le «café aux miroirs» du Vieux-Caire qui servait de repère aux écrivains égyptiens, dont Mahfouz.
Rêvasser. Le chef-d’œuvre d’Albert Cossery reste Mendiants et Orgueilleux (1955), dont le titre est une parfaite définition des Egyptiens (2). Tout comme la Violence et la Dérision (1964) fut le meilleur manuel de sédition politique. A force de ne rien faire d’autre que rêvasser et de se préserver du vacarme du monde, Cossery était traversé d’étranges prémonitions. Les soixante-huitards auraient eu intérêt à lire la Violence et la Dérision et Saddam Hussein n’aurait rien perdu à feuilleter Une Ambition dans le désert (1984), où la guerre du Golfe est comme annoncée. Encore eût-il fallu qu’ils aient le sens de l’humour…
Les ouvrages de Cossery étaient devenus quasiment introuvables au début des années 80. Jusqu’à ce qu’une jeune journaliste, Joëlle Losfeld, interviewe l’écrivain pour l’hebdomadaire Jeune Afrique. En 1986, elle hérite de la maison d’édition de son père, le Terrain vague, qu’elle rebaptise par la suite de son nom à elle. L’auteur vient de reprendre les droits de deux de ses romans. Elle le réédite. Peu à peu, elle récupère tous ses livres, non sans mal, certaines grandes maisons préférant laisser le stock pourrir dans une cave, que de lui céder les droits.
En 2005, elle publie enfin ses œuvres complètes en deux tomes et réédite Conversation d’Albert Cossery de Michel Mitrani, qui reste la meilleure introduction qui soit à sa vie et à son œuvre. Le travail de Losfeld remet Cossery à l’honneur. Il est distingué par l’Académie française, le prix Méditerranée et la Société des gens de lettres.
Il y a dix ans, il avait perdu sa voix à la suite d’une opération du larynx. Cela ne le gênait pas plus que ça. Et quand on ne parvenait pas à comprendre ses chuintements, il attrapait un stylo pour écrire ses réponses, toujours laconiques et cinglantes.
Mais derrière l’ironie, il était tendre avec les amis de passage et les enfants. «La vie est belle», disait-il toujours dans un sifflement rauque. Ceux qui le connaissaient avaient fini par oublier qu’Albert Cossery pouvait mourir. Les autres n’ont pas eu la chance de savoir qu’il vivait encore.

(1) Morsures, un recueil de poèmes, publié en 1931 au Caire, est quasiment introuvable. L es Fainéants dans la vallée fertile a été adapté par l’auteur pour le théâtre.
(2) Le dessinateur Golo en a fait une version BD. La réalisatrice Asmaa al-Bakri l’a adapté au cinéma, ainsi que la Violence et la Dérision.
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23.06.2008
EURO 2008: LES DEMI-FINALES
Le dernier carré de l’EURO 2008 :
Allemagne / Turquie et Russie / Espagne
Affiches originales, car deux équipes n’étaient, au tout début de la compétition, pas attendues à ce stade-là…Et on peut se rappeler que les « gros favoris » sont tout bonnement passés à la trappe, certains par excès de confiance, d’autres par manque de modestie, voire les deux.
Pour avoir une vision différente de ce que la presse et les différents médias vont annoncer sur ces 4 équipes, intéressons-nous alors à leur entraîneur:
Joachim LÖW pour la Mannschaft.
Fatih TERIM pour la Turquie.
Guus HIDDINK pour la Russie.
Luis ARAGONES pour l’Espagne.
Joachim LÖW, le moins connu, pour l’instant (et soyons patients), de cette bande des 4. Le plus jeune aussi, puisqu’il a vu le jour en 1960 à Schönau im Schwarzwald : il est allemand. En temps que joueur, il n’a pas eu une carrière exceptionnelle, étant un bon joueur de deuxième division avec le SC Fribourg. Il terminera sa carrière en Helvétie. Nommé sélectionneur de la « National Mannschaft » en 2006, suite au départ de Jürgen Klinsmann. Pour l’instant, ses heures de gloire sont une victoire de l’Allemagne contre l’Angleterre dans le nouveau stade de Wembley (en septembre 2007) et l’accession en demi-finale de l’Euro 2008. Mais nous y trompons pas : en 2006, il a déclaré que son objectif était de remporter l’Euro 2008. Mieux parti que Domenech…
Fatih TERIM. On le connaît déjà : voir la note « Helvète Underground ».Né en 1953, à Adana, en Turquie, Fatih TERIM est célèbre pour ses coups de sang et ses altercations sur le banc de touche qui lui causent parfois des ennuis. Ses propos et ses gestes peuvent être très violents, et il a même pris part à une bagarre générale lors du match contre la Suisse à Istanbul. S’il a été sévèrement condamné, et tant mieux, pour cet acte, cela lui donne aussi une aura énorme dans son pays où il est une véritable icône (rare en pays musulman, quoique laïque)… Au poste de défenseur central, Fatih Terim a connu 51 sélections en équipe nationale (il a marqué 2 buts), et c’est en 2000, alors entraîneur de Galatasaray, qu’il connaît son heure de gloire : il remporte la Coupe de l’UEFA contre Arsenal. Il devient sélectionneur national en 2005, et amène la Turquie à l’Euro 2008 , terminant à la 2ème place de son groupe grâce à une importante victoire (2 à 1) en Norvège.
Guus HIDDINK est sûrement le plus charismatique des 4. Né en 1946 aux Pays-Bas, ce néerlandais est un véritable globe-trotter : il a entraîné en Hollande, bien sûr, mais aussi en Turquie et en Espagne, mais est surtout connu pour avoir coaché 4 sélections nationales : les « Oranje » de 1995 à 1998, la Corée du Sud de 2000 à 2002, l’Australie 2005/2006 et, depuis 2006, l’équipe de Russie. A la clef, 4 participations consécutives à une Coupe du Monde depuis 1998, avec 4 nations différentes, et surtout deux demi-finales en 1998 et 2002. Révélé en 1988 alors qu’il entraîne l’équipe du PSV Eindhoven : cette année-là, l’équipe remporte un triplé, championnat et coupe des Pays-Bas et surtout la Ligue des Champions. Il impose son style aux yeux des amateurs de football européen, le « football total », basé sur un jeu spectaculaire tourné vers l’offensive et disposant de joueurs à fort impact physique. En 2002, lors de la Coupe du Monde, la Corée du sud, pays co-organisateur (avec le Japon), accède en demi-finale dans une ambiance de folie, grâce à un jeu très spectaculaire, vif et technique (et avec le concours de grosses erreurs d’arbitrage aussi). En outre, « SuperGuus » parle 9 langues : hollandais, anglais, français, allemand, espagnol, japonais, coréen, italien, et dernièrement, il s’est mis au russe…Et propose toujours un jeu orienté vers l’avant, vers les buts adverses, la « Tsar Academy » disposant de véloces attaquants, tel Arshavin.
Luis ARAGONES a enfin amené la « seleccion » jusqu en demi-finale d’une compétition. Du jamais vu depuis 1984 (rappelez-vous, l’Euro 1984, en France, et la célèbre « Arconada » en finale).C’est le plus ancien, puisque né en 1938 près de Madrid. International espagnol à 11 reprises, , il a été un joueur important de l’Atlético de Madrid. Il a ensuite entraîné de nombreuses équipes de la Liga, et est devenu sélectionneur de l’équipe nationale d’Espagne en 2004. En France, et en Angleterre, ce coach au parler choc est surtout connu pour la polémique qu’il a créé en traitant Thierry HENRY de « negro de mierda ». A cette occasion, il a reçu une amende de 3000 euros…Pas cher. En 2008, il a tenu des propos extrêmement grossiers sur la radio « Onda Cero » pour justifier la non sélection de Raul, l’attaquant du Real Madrid. Il «ne baissera pas son pantalon devant les médias » ; ça, on peut le croire.
17:55 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









































