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30/06/2008

EURO 2008: ESPAGNE, "CAMPEONES" !!!!

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Campeones!
Ci-dessous, une revue de presse des journaux espagnols, ou ibériques, au lendemain de l'historique victoire de la "ROJA",, l'autre nom donné à la "seleccion" nationale espagnole qui a fait sursauter de joie les têtes couronnées de la péninsule, le roi Juan-Carlos et la reine Sofia. Sous le regard emprunté de notre Michel Platini.
"Enfin!", exultait lundi la presse espagnole toute colorée de rouge et jaune, au lendemain de la victoire de l'Espagne sur l'Allemagne (1-0) en finale de l'Euro-2008, à Vienne, pour le premier titre majeur de "la Roja" depuis 44 ans.
"Nous sommes champions!", le cri de joie chanté à gorge déployée par les centaines de milliers d'Espagnols qui ont célébré le sacre dans les rues de tout le pays, lors d'une mémorable nuit de folie, barrait la Une des deux grands quotidiens sportifs AS et Marca.
D'énormes photos de la liesse des joueurs de la "Furia Roja" et de leur capitaine et gardien de but Iker Casillas soulevant la Coupe Henri-Delaunay envahissaient toutes les premières pages de journaux, y compris de la presse économique. "L'Espagne conquiert l'Europe!", avec "une génération de footballeurs jeunes et sans complexe qui ont brisé les malédictions du passé et annoncent une nouvelle ère pleine d'espoir", s'enthousiasmait El Pais. "L'Espagne en finit avec sa légende noire footbalistique", se félicitait le journal ABC, évoquant le maléfice rompu d'un football espagnol brillant en clubs mais dont "la seleccion" n'avait plus remporté le Championnat d'Europe depuis 1964. Ni atteint une finale depuis celle de l'Euro-1984, perdue face à la France d'un certain Michel Platini, l'actuel président de l'UEFA qui a remis le trophée aux Espagnols dimanche soir au stade Ernst Happel de Vienne, en Autriche.
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FERNANDO TORRES, UNIQUE BUTEUR DE LA FINALE.
"Maintenant le Mondial" . De quoi ouvrir l'appêtit. "On ne va pas en rester là, maintenant le Mondial", a lancé dimanche soir Iker Casillas, cité par El Pais. "La meilleure équipe a gagné le tournoi et l'a emporté en défendant un style de football plus beau qu'aucun autre. Un style léger, à une touche de balle, qui suscite l'envie de beaucoup de supporters et d'entraîneurs d'autres sélections, (...) et qui fait du football un sport à la portée de tous. L'habileté et l'idée avant le muscle", commentait As dans son éditorial. L'Espagne "a battu l'Allemagne avec l'autorité qu'elle avait montrée pendant tout le tournoi. Il n'y a pas de meilleure équipe en Europe, ni plus convaincue de sa qualité, ni plus sereine", renchérissait Marca, grand quotidien ibérique, spécialiste du ballon rond.
"Pour une fois, l'Espagne a été meilleure que l'Italie et l'Allemagne, sur le terrain et dans la rue. Un rêve", se félicitait le quotidien El Mundo. "Après les succès du basket-ball et du tennis (espagnols), il était nécessaire que le football (...) entre une fois pour toutes dans cette nouvelle ère avec un grand titre pour déchaîner une marée de passions dans un pays qui a faim de signaux positifs dans lesquels ancrer son identité", commentait ce journal de droite en croisade contre les nationalismes régionaux qui divisent l'Espagne.
Au milieu de ce concert de louanges, La Gaceta douchait un peu l'euphorie générale. "Espagne: bien en football, très mauvaise en économie", titrait ce quotidien économique, évoquant la récente et brutale déprime de l'économie espagnole: croissance en berne, inflation, chômage...
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Article travaillé à partir de la dépêche parue dans le journal LE MONDE de ce jour.
Photos dénichées grâce à GOOGLE.

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